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  Nouvelle Calédonie

 

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Auteur Sujet :

Nouvelle Calédonie

n°16429
nounours
domino17
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Posté le 09-11-2008 à 20:33:49  profilanswer
 

Fin 84 début 85 des évènements tragiques se sont déroulés en NOUVELLE CALEDONIE avec la mort d'un leader Kanak, Eloi MACHORO. J'y étais. Ensuite il y a eu l'épisode de la grotte d'OUVEA avec de nombreux morts mais la je me trouvais en métropole et j'ai suivi le tout par les journaux et la télé. Je pense que cela peut intéresser pas mal de monde de parler de notre vécu pour certains et la liberté de dire ce que d'autres ressentent actuellement et pour l'avenir. Pour ma part j'ignore totalement comment est la situation actuelle car personne ne parle de ce si beau territoire. Débat ouvert.

n°16431
bounosse
Exilé dans le sud-ouest
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Posté le 09-11-2008 à 20:36:13  profilanswer
 

Val, c'est pour toi!  
Sinon, je m'y verrai bien quelques années tiens!


Message édité par bounosse le 09-11-2008 à 20:37:08
n°16433
Val

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Posté le 09-11-2008 à 20:46:37  profilanswer
 

Oui je vois ça !!!  :D  
 
Mais j'ai bien peur que ça parte en cou***** !!!
 
Moi j'ai fait mon blog, donc les gens peuvent se rendre compte que la-bas les métros (zoreilles) sont bien accueillis. J'y ai passé 3 ans magnifiques, sans aucun problème qu'il soit. J'ai pu discuter avec des Kanaks de la fameuse période. J'ai meme cotoyé le gendarme kanak Sami Yagé, pris en otage par les insurgés. Tous les kanaks ne sont pas pour l'indépendance, loin de la.  
 
Mais je crains que certains mals informés ou provocateurs à souhait ne viennent pourrir ce topic. Je vois déjà certains dire : ouais saloperies de militaires qui ont tués 17 kanaks. Certes, mais qui à massacré 4 gendarmes à coups de tamiocs (haches) pour leur voler leurs armes et à pris les rescapés en otages ??? Tous les kanaks ne sont pas fièrs de ça..... Malheureusement on ne retient toujours que l'avis d'une minorité de survoltés.  
 
Ca sera ma seule et unique intervention sur ce topic.

n°16434
angus youn​g
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Posté le 09-11-2008 à 20:47:22  profilanswer
 

Val a écrit :

Oui je vois ça !!!  :D  
 
Mais j'ai bien peur que ça parte en cou***** !!!
 
Moi j'ai fait mon blog, donc les gens peuvent se rendre compte que la-bas les métros (zoreilles) sont bien accueillis. J'y ai passé 3 ans magnifiques, sans aucun problème qu'il soit. J'ai pu discuter avec des Kanaks de la fameuse période. J'ai meme cotoyé le gendarme kanak Sami Yagé, pris en otage par les insurgés. Tous les kanaks ne sont pas pour l'indépendance, loin de la.  
 
Mais je crains que certains mals informés ou provocateurs à souhait ne viennent pourrir ce topic. Je vois déjà certains dire : ouais saloperies de militaires qui ont tués 17 kanaks. Certes, mais qui à massacré 4 gendarmes à coups de tamiocs (haches) pour leur voler leurs armes et à pris les rescapés en otages ??? Tous les kanaks ne sont pas fièrs de ça..... Malheureusement on ne retient toujours que l'avis d'une minorité de survoltés.  
 
Ca sera ma seule et unique intervention sur ce topic.


pourquoi cela partirait en couilles  [:nadir:4]


---------------
la musique est morte un soir de juin 2009....
n°16436
nounours
domino17
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Posté le 09-11-2008 à 20:55:18  profilanswer
 

Val tu as très bien répondu et je suis d'accord avec toi. Les provocateurs n'ont pas à s'immiscer dans nos échanges qui ne peuvent qu'apporter des renseignements valables pour ceux que cela intéresse. Personnellement si je vois que cela dérape, je m'abstiendrai de répondre aux attaques éventuelles. Mais je ne pense pas qu'on en arrive la. ;)

n°16440
Val

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Posté le 09-11-2008 à 21:13:21  profilanswer
 

nounours a écrit :

Val tu as très bien répondu et je suis d'accord avec toi. Les provocateurs n'ont pas à s'immiscer dans nos échanges qui ne peuvent qu'apporter des renseignements valables pour ceux que cela intéresse. Personnellement si je vois que cela dérape, je m'abstiendrai de répondre aux attaques éventuelles. Mais je ne pense pas qu'on en arrive la. ;)


 
J'espère  ;)  

n°16446
ASNL SPIRI​T
ASNL = DREAM TEAM
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Posté le 09-11-2008 à 21:26:01  profilanswer
 

Val a écrit :


 
J'espère  ;)  


 
 
tu avais dis que tu posterais que un seul message  :lol:


---------------
               
                               
 
 
n°16449
Profil sup​primé
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Posté le 09-11-2008 à 21:43:19  answer
 

Val (je peux me permettre ?) est subjuguée par la beauté des paysages et la gentillesse des habitants, sur ce point, je la rejoints entièrement. Sur un plan purement politique lorsqu'on lis un texte d'un premier ministre,qui demande, je cite" il faut exterminer cette race" SOURCES :    .http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/pacifique/ncal.htm Petites et grandes histoires des kaldoches.
Mais nous sommes sur un forum pour s'amuser, pas retracer les errements de nos anciens dirigeants de tous poils. Aller sur le grand caillou, il y fait beau (sauf en pérode cyclonique) les fruits sonts merveilleux, le poisson une merveille, la compagnie créole vous le dira mieux que moi, sauf dans une chanson triste,triste.....

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 09-11-2008 à 22:02:35
n°16459
Val

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Posté le 09-11-2008 à 22:50:58  profilanswer
 


 
Oui tu peux te permettre  :)  
 
Tu sais beaucoup de choses on été dites de chaques cotés et pas toujours trés belles. Mais actuellement ça n'est plus le cas.

n°16501
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Posté le 10-11-2008 à 17:51:45  answer
 

j'aime bien une phrase dite, et écrite à l'empereur par une ordure de gouverneur de l'époque. Ce salopard ne savait pas qu'en disant cela il faisait un cadeau somptueux aux KANAKS, je le cite :
" ces sauvages parlent si doucement, qu'on croirait le chant des oiseaux"

n°16524
Val

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Posté le 10-11-2008 à 19:49:46  profilanswer
 

J'ai eu le récit des évenements par le gendarme Kanak Sami Yagé originaire de Lifou, pris en otage dans la grotte de Gossanah et qui devait faire le messager pour les insurgés. Kanak lui meme, il a été frappé, menacé, humilié par ses soit disant "frères" !!! Quand tu l'écoutes tu te dis que dans les deux camps il y a eu des énormes erreurs de faites. On ne peut pas blamer plus les uns que les autres.
 
Pour l'avenir, comme je l'ai déjà dit, la majorité des kanaks ne sont pas pour. Ils veulent rester sout la tutelle de la France, ils savent trés bien que sans la France ils ne tiendront pas longtemps, ils sont lucides. Certes ils ont un pays riche avec la plus grosse réserve de nickel, mais sans les ingénieurs, les chercheurs et autres métropolitains, le nickel resterait dans ses mines à ciel ouvert. Et dans tout ça ne pas oublier les autres : caldoches, Walisiens, Viet-namiens et autres qui ont aussi leur mot à dire.  
 
Pour avoir vécu 3 ans en tribu ou les seuls blancs étaient les gendarmes, les médecins et quelques profs pour une population de  5 000 habitants, je peux vous assurer que je n'ai JAMAIS eu aucun problème. Ni parce que mon mari est gendarme, ni parce que je suis blanche. Nous avons vite compris que c'était a nous a nous fondre dans leur manière de vivre et dans la coutume. J'ai passé 3 ans magnifiques et nous sommes toujours en contact avec des amis kanaks qui possèdent un gite et une vanilleraie. Des que je peux je repars ça c'est sur.  

n°16555
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Posté le 10-11-2008 à 21:14:59  answer
 

euhhhh val c'est pas l'arrivée des missionnaires qui a fait cesser le cannibalisme à lifou, ils furent les premiers à passer à la boche, mort de rire, un peu plus tard quand les indigènes se sont rendu compte que c'était imbouffable.
 
J'aime bien ton blog, une ode à l'armée française, sans fioritures. Et aux paysages évidemment.
Je connais personnellement son pendant, là ou on faisait BOUM BOUM sous les coraux, ehhhhhhhh oui nostalgie

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Message édité par Profil supprimé le 10-11-2008 à 21:19:38
n°16599
Val

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Posté le 11-11-2008 à 09:08:47  profilanswer
 


 
Bien sur que les kanaks étaient cannibals et que c'est les missionnaires ANGLAIS qui les ont fait cesser après qu'il y en ai une paire qui soit "passés à la casserole". Ensuite sont arrivés les pères catholiques français, dont certains sont eu aussi passé par le meme chemin..... C'est d'ailleurs pour ça que sur les Iles Loyauté il y a une majorité de protestants, les anglais étaient les premiers. C'est aussi grace à ces hommes blancs, que les gens des Iles et de la Grance Terre savent lire, compter..... Tu sais je suis trés documentée sur le sujet et si il y a bien un sujet ou je peux répondre c'est celui ci....  Mais je ne vois pas pourquoi tu me parles de ça ???  
 
De plus je ne vois pas en quoi mon blog est un ode à l'armée française, j'aimerais que tu m'expliques..... Parce que mon mari est gendarme ??? Ah bah quelle ode à l'armée.... Je n'ai pas souvenance d'avoir mis des avions de chasse, des chars......  
 
J'ai fait ce blog pour que les gens qui ne peuvent pas voyager, puisse connaitre Lifou. Combien de personne savent où se trouve la Nouvelle Calédonie ??? En encore moins savent où se trouve Lifou et ne savent meme pas que cette ile existe et pourtant c'est la France. Mon but état la, faire connaitre ce PARADIS. Point barre et pas de faire l'ode de quoi que se soit !!!


Message édité par Val le 11-11-2008 à 09:50:57
n°16646
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Posté le 11-11-2008 à 11:18:31  answer
 

si tu les acceptes, toutes mes excuses, je me suis très mal exprimé, dur à 72 ans quand on a pas la personne en façe de soi.
Pourquoi ode à l'armée, clin d'oueil au fait que ton militaire d'époux t'ai permis de connaître ce coin.  
Je te réitère que je trouve ton blog super avec de magnifiquse photos

n°16692
Val

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Posté le 11-11-2008 à 12:29:35  profilanswer
 


 
Bien sur que j'accepte tes excuses. Je ne suis pas obtue malgrès ce que certains veulent faire croirent....  
 
C'est certain que sans cette mutation je n'aurais jamais connu ce paradis et j'y aurait perdu beaucoup. Le rencontre de ces gens et de leur culture, m'a ouvert les yeux sur beaucoup de choses.  

n°16717
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Posté le 11-11-2008 à 14:59:22  answer
 

les dépaysements de ce type laissent beaucoup beaucoup de regrets, et de remords de savoir que l'on ne pourra peut être plus revoir ces gens et ces endroits paradisiaques. Mais hélas c'est la vie, la roue tourne, mais la tête reste pleine de souvenirs et là est l'essentiel.
Je vais certainement très bientôt quitter ce forum, pour un temps qui risque d'être une éternité. J'aurai eu un très grand plaisir de parler avec toi, et le regret de n'avoir pu le faire plutôt.
Bises amicales

n°16718
Val

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Posté le 11-11-2008 à 16:20:28  profilanswer
 


 
Ah mais non, on vient juste de commencer à discuter....  
Reviens vite alors, on a pas assez d'interlocuteur aussi agréable que toi.  
J'aurai eu moi aussi un trés grand plaisir à échanger mes souvenirs avec toi et c'est vrai qu'on aurait du le faire plus tot.
Bisous  ;)

n°16774
Val

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Posté le 12-11-2008 à 08:24:53  profilanswer
 

Un pti cours pour ceux que ça interresse :  
 
Découverte :
 
 Le 4 septembre 1774, l'aspirant Colnett, membre de l'équipage du HMS Resolution commandé par le navigateur britannique James Cook, lors de la seconde expédition de ce dernier, est le premier à apercevoir la Grande Terre. Cook la baptise « New Caledonia » en l'honneur de l'Écosse. En effet, on dit[Qui ?] que l'aspect des côtes lui aurait rappelé cette région de Grande-Bretagne, dont Cook est originaire de par son père (Caledonia est l'ancien nom latin de la province correspondant à l'Écosse). Le 5 septembre ont lieu les premiers contacts entre des Européens (Cook et son équipage) et les Kanaks à Balade, sur la côte nord-est de la Grande Terre. James Cook longe ensuite la côte Est et découvre le 23 septembre l'Île des Pins.
 
Par la suite, la plupart des explorateurs à s'intéresser à l'archipel sont Français. Ainsi, il est probable qu'en 1788, l'expédition française conduite par La Pérouse reconnaît la côte Ouest à bord de l'Astrolabe et de La Boussole, juste avant de sombrer dans un naufrage sur le récif de Vanikoro aux Îles Salomon. En 1793, le contre-amiral français Antoine Bruny d'Entrecasteaux, parti en 1791 à la demande de Louis XVI pour retrouver La Pérouse, passe au large de la Nouvelle-Calédonie, reconnaît la Côte Ouest de la Grande Terre et se serait arrêté notamment aux Îles Loyauté. Néanmoins, on attribue la découverte de ces dernières à l'explorateur français Jules Dumont d'Urville en 1827 qui fût le premier à les situer précisément sur une carte.
 
Par la suite, dès 1793, des baleiniers commencent à s'intéresser à la Nouvelle-Calédonie auprès des côtes de laquelle les baleines à bosse remontent durant l'hiver austral. Plus tard, au début du XIXe siècle, la pêche à l'holothurie, particulièrement appréciée en Asie, commence à se développer. Mais c'est surtout à travers le commerce du bois de santal, dès 1841 et surtout à partir de 1846 et jusqu'en 1853, que des contacts réels vont se nouer entre Européens et Kanaks: les premiers obtiennent alors des seconds le bois recherché en échange d'outils, d'armes en acier, d'étoffes ou encore d'objets de verre. , et plus faiblement par la chasse à la baleine. Au début des années 1850, le commerçant et aventurier britannique James Paddon va s'installer sur l'île Nou dans la rade de l'actuelle Nouméa et fera venir plusieurs membres de sa famille et des connaissances pour s'installer sur l'île (ce que l'on appellera les « colons Paddon », à l'origine de la présence sur le Territoire de plusieurs familles d'origine britanniques).
 
 
Colonisation  
 
Habitants autochtones de Nouvelle-Calédonie, vers 1880À partir de 1841, des missionnaires commencent à venir s'installer. Des protestants anglicans de la London Missionary Society (LMS) s'installe alors à l'île des Pins et aux Îles Loyauté dès 1841, puis à Touaourou au sud de la Grande Terre en 1842. Si l'implantation aux Loyauté se fait de manière durable (ces îles restant l'un des bastions du protestantisme encore aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie), les deux autres installations à l'île des Pins et à Touaourou sont chassées dès 1842. En 1864 une expédition militaire aux îles Loyauté est organisée pour mettre fin à l'influence anglaise protestante. Du côté catholique, des frères maristes, menés par Monseigneur Douarre qui est nommé vicaire apostolique de Nouvelle-Calédonie, s'installent tout d'abord à Balade en 1843, mais là encore les missionnaires sont chassés en 1847 avant de pouvoir revenir, et de façon durable, à partir de 1851. Les frères maristes s'installent aussi, avec succès mais non sans heurts, à l'île des Pins. Les missionnaires amènent avec eux de nouvelles maladies, provoquant des épidémies qui affectent fortement la population autochtone. Dans les premiers temps, les autochtones sont réticents car ils attribuent les éventuelles disettes, épidémies ou guerres claniques qui se déclenchent aux missionnaires.
 
Les deux organisations missionnaires, pour assurer leur assise sur l'archipel, en appellent alors aux deux puissances européennes susceptibles de les aider: les protestants au Royaume-Uni et les maristes à la France de Napoléon III. Toutefois, l'appel des missions à la colonisation n'est pas le seul facteur pouvant expliquer la prise de possession. Depuis quelques années, la France et le Royaume-Uni se livrent déjà à une course à la colonisation, dite « guerre des drapeaux ». De plus, la France cherche un endroit au climat plus clément que la Guyane pour installer une colonie pénitentiaire, la Nouvelle-Calédonie semblant alors tout indiquer. D'un autre côté, les colons britanniques d'Australie poussaient leur métropole de tutelle à assurer une maîtrise entièrement anglophone du Pacifique insulaire. Les deux pays n'attendent donc que l'élément déclencheur qui pourra justifier une prise de possession, et c'est la France qui obtient la première occasion: en 1850, le massacre à Yenghebane dans le nord de la Grande Terre de plusieurs officiers et hommes d'équipage de la corvette française L'Alcmène, envoyée en mission de reconnaissance pour étudier la possibilité de l'installation d'un bagne, fournit un prétexte à Napoléon III. Celui-ci donne alors instruction à plusieurs navires de guerre français de prendre possession de la Nouvelle-Calédonie (à condition que le Royaume-Uni ne l'ait pas déjà fait). La Nouvelle-Calédonie est proclamée colonie française à Balade le 24 septembre 1853 par le contre-amiral Febvrier Despointes, rattachée aux Établissements français du Pacifique qui comprennent déjà Tahiti. Le 29 septembre il négocie l'annexion de l'île des Pins avec le grand chef Vandegou.
 
Le 25 juin 1854, les militaires français fondent au sud-ouest de la Grande Terre Port-de-France pour servir de chef-lieu à la colonie, simple garnison qui deviendra rapidement une petite ville et prendra le nom de Nouméa le 2 juin 1866.
 
De 1853 à 1877, il y a un mouvement de colonisation pionnière vers la Nouvelle-Calédonie. Les premiers militaires français envahissent des milliers d’hectares de terre et chassent les natifs, les Kanaks, des sols les plus fertiles. La population locale est victime de nombreux massacres.
 
 
Vue de la rade de Port-de-France (futur Nouméa) en 1857En 1860, la Nouvelle-Calédonie devient une colonie à part entière (séparée de Tahiti) et son premier gouverneur, le contre-amiral Guillain, est chargé d'organiser la mise en place du bagne et donc de trouver des terres (non seulement pour garder les bagnards purgeant leur peine, mais aussi pour les terres confiées aux libérés qui ont l'obligation toutefois de doubler leur peine dans la colonie tout en étant « libre », le but final étant de les pousser à s'installer définitivement). Il va le faire en créant un statut de l'indigénat, créant des réserves pour les Mélanésiens dont les terres sont organisées en « tribus » ou « chefferies » déjà existantes et en créant des « grandes chefferies » ou « districts ». Le premier convoi pénitentiaire arrive en 1864 (transportés ou délinquants et criminels de droit commun, et relégués ou auteurs de délits ou petits crimes récidivistes).
 
Les « transportés » arrivent entre 1864 et 1897. Après la Commune de Paris, la Nouvelle-Calédonie, sert de lieu de déportation pour de très nombreux anciens communards condamnés par les conseils de guerre mis en place par le gouvernement Thiers. Ces condamnés politiques sont appelés les « déportés » ou les « communards ». Parmi eux: Henri Rochefort qui réussira à s'échapper et Louise Michel. À cela s'ajoutent les Kabyles ayant participer à la révolte du cheik El Mokranien en Algérie en 1871 également. L'administration pénitentiaire, ou « Tentiaire », devient rapidement assez riche et assez puissante, possédant notamment une grande partie du foncier (outre les pénitentiers île Nou et Ducos à Nouméa, de Prony dans le sud ou de l'île des Pins, cette administration possède aussi des villages entiers alloués aux anciens forçats doublant leur peine: Dumbéa, La Foa, Bourail, Pouembout, essentiellement). Mais en parallèle se développe également une colonisation libre d'abord totalement désorganisée, ces « pionniers » venus de France (et notamment d'Alsace ou de Lorraine) à quoi s'ajoutent des déçus de la « ruée vers l'or » australienne et quelques autres familles poussés à partir de leurs foyers pour fuir l'absence de terre, la misère ou les conditions sociales, économiques ou politiques pour tenter leur chance dans les colonies. Ceux-ci sont surtout éleveurs dans de grandes propriétés sur la côte ouest de la Grande Terre dans les environs directs de Nouméa ou encore à Païta, Boulouparis, Moindou et Koné, entre autres. La découverte de la garnierite, minerai de nickel, par Jules Garnier en 1866 et le début de l'exploitation de ce matériau attire également des commerçants et provoque une certaine fièvre financière pendant quelques années (assez vite freinée par plusieurs faillites, dont la plus retentissante est celle de la banque Marchand en 1878). La première colonisation véritablement structurée est celle de Réunionais que l'administration coloniale fait venir en Nouvelle-Calédonie pour y développer l'exploitation de la canne à sucre (sans réel succès).
 
En 1874, suite à l'évasion de six communards déportés dont Henri Rochefort, le gouverneur Gautier de la Richerie est remplacé par Léopold de Pritzbuër. Dans le décret du 12 décembre 1874 signé par Mac Mahon les pouvoirs du gouverneur sont étendus de même que ceux du directeur de l'administration pénitentiaire.
 
Le 22 juillet 1884 Le Boucher directeur de l'Intérieur en Nouvelle-Calédonie est nommé gouverneur. Il est le premier Gouverneur civil.
 
De 1884 à 1894 se succèdent 10 gouverneurs :
 
Le Boucher du 22 juillet 1884 au 13 mai 1886  
Lt-Col Orius en mai-juin 1886  
Louis Nouet du 5 juin 1886 au 30 juillet 1888  
Morrachini , puis Colonel Pons en 1888 ,  
Noêl Pardon du 12 janvier 1889 au 14 avril 1891  
Laffon du 14 avril 1891 au 16 décembre 1892  
Picquie du 16 décembre 1892 au 21 février 1894  
Ghouarhou en 1894.  
 
En 1895, le nouveau gouverneur, Paul Feillet, met fin à la colonisation pénale et, par d'importantes campagnes en métropole, il fait venir la première vague de colonisation libre organisée d'importance: les « colons Feillet » venus avec l'espoir de cultiver le café. Là encore c'est un semi-échec, les difficiles conditions de vie (les familles, une fois arrivées, étant généralement totalement livrées à elles-mêmes) et l'éloignement de toute civilisation (l'approvisionnement se faisant occasionnellement par un bateau, le « tour de côte », longeant le littoral calédonien). Les colons européens reçoivent des terres pour produire du café tandis que l'immigration asiatique est encouragée pour l'exploitation minière qui débute en 1910. Une dernière vague de colonisation aura lieu dans les années 1920, celles des colons dits « nordistes » car venant du Nord de la France, cette fois sur la base de la culture du coton. C'est un échec total.
 
Fait notable : la Nouvelle-Calédonie est, avec l'Algérie, la seule colonie de peuplement française. Les Métropolitains y sont venus nombreux au point d'égaler le nombre des autochtones (on appelle « Caldoches » les métropolitains nés sur le territoire, alors que les immigrants sont dénommés « Zoreilles »). Au fur et à mesure des vagues de colonisation, les Kanaks furent soumis au code de l'indigénat (qui n'est aboli qu'en 1946), ils n'ont jamais été mis dans des réserves. Frappée par les maladies, l'alcoolisme, et la sous-nutrition, la population autochtone, estimée à 100 000 personnes en 1853, n'en compte plus que 20 000 en 1920.
 
Histoire tourmentée  
 
Face à l'organisation de cette colonie de peuplement, les Kanaks réagissent souvent violemment: si les soulèvements sont ponctuels, très faibles et aisément réprimés entre 1853 et 1878, la grande insurrection de 1878 du grand-chef Ataï provoque la mort de nombreux colons à Païta, La Foa et Boulouparis et l'administration coloniale ne réussit à y mettre un terme que grâce à l'aide de tribus kanaks rivales de celle d'Ataï qui est ainsi capturé et décapité par d'autres Mélanésiens (et dont la tête est conservée à Paris dans un bocal). D'autres révoltes d'importance ont eu lieu en 1913 mais surtout en 1917 dans le nord sous la direction du chef Noël Doui, lui aussi décapité par des Kanaks.
 
D'autres révoltes ont eu lieu, en 1913 dans le nord, et une importante en 1917, dirigée par le chef Noël Doui, lui aussi décapité par des Kanaks.
 
 
Seconde Guerre mondiale
 
Georges Thierry d'Argenlieu, gouverneur de la Nouvelle-Calédonie au nom de la France Libre, avec le brigadier général Alexander Patch, commandant de la Poppy Force américaine, à Nouméa.Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Nouvelle-Calédonie se rallie à la France libre en 1940[10] et devient une base pour les Américains engagés dans la campagne du Pacifique. Le 12 mars 1942, plusieurs dizaines de milliers d'hommes[11] arrivent en Nouvelle-Calédonie : c'est un bouleversement pour un si petit territoire. Des aérodromes sont aménagés (Tontouta, plaine des Gaïacs, etc.), des centres hospitaliers sont installés à l’Anse-Vata, à la Conception, à la Dumbéa, au nord de Bourail, sur la côte est et dans l’extrême nord. Cette présence amène en Nouvelle-Calédonie certains symboles du mode de vie à l'américaine : le dancing, le Coca-Cola, le chewing-gum, les « snacks », etc Certains quartiers de Nouméa portent encore les noms des zones militaires américaines : Motor Pool, Receiving, etc.
 
En quelques mois les « Américains » dotent la Nouvelle-Calédonie de plus d'infrastructures (dont certaines durent encore aujourd'hui) que ne l'a fait la France en un siècle de colonisation.
 
 
Maintien dans le giron de la République  
 
Après la Seconde Guerre mondiale, les Kanaks espéraient profiter du mouvement de décolonisation pour se libérer aussi. Mais si, en 1946, le code de l'indigénat est supprimé et si les Kanaks obtiennent la citoyenneté française, ils n'obtiennent le droit de vote complet qu'en 1957
 
La Nouvelle-Calédonie est alors un territoire d'Outre Mer que les lois cadres dites Defferre de 1957 amènent vers plus d'autonomie. Mais alors qu'un mouvement de décolonisation s'amorce dans les autres colonies françaises au début des années 1960, le processus connaît pour la Nouvelle-Calédonie et les autres territoires français du Pacifique un brutal coup d'arrêt revenant sur l'essentiel des lois cadres : en 1963 le Conseil de Gouvernement est placé sous l'autorité du Gouverneur et en 1968, la loi Billote retire à l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie l'essentiel de ses pouvoirs, entre autres sur le nickel.
 
Dans les années 1960, la population kanak devient majoritaire, ce qui inquiète les colons, d'autant que des revendications commencent à s'exprimer. Si bien que les autorités métropolitaines décident d'encourager l'émigration vers l'île. Cette immigration est facilitée par le boum du nickel qui offre aux immigrants une perspective économique souriante. Entre 1969 et 1976, la population de l'île s'accroît de plus de 20 % avec près de 20 000 nouveaux immigrants. Si les Kanaks sont toujours plus nombreux que les Européens (environ 55 000 contre 50 000 en 1976), ils ne sont toutefois pas majoritaires, en raison de la présence d'autres communautés allogènes (26 000) : Asiatiques, Polynésiens et Wallisiens.
 
 
Mouvement indépendantiste
 
Suite aux évènements et aux phénomènes idéologiques et sociaux liés à mai 1968, à la « centralisation gaulliste » qui met fin à la plupart des principes de l'autonomie concédés par la loi-cadre de 1956 (les réformes les plus contestées étant celles des lois Billote de 1969 qui place la gestion du développement économique et notamment de l'exploitation du nickel sous la tutelle de l'État et non plus du Territoire) ou encore à la succession des indépendances dans la région Pacifique (Samoa occidentales en 1962, Nauru en 1968, Fidji et Tonga en 1970, Papouasie-Nouvelle-Guinée en 1975, les îles Salomon et Tuvalu en 1978, Kiribati en 1979, Vanuatu en 1980), plusieurs groupements radicaux de Kanak commencent à revendiquer l'indépendance, notamment les Foulards Rouges et le Groupe 1878, qui se structurent politiquement en fondant tout d'abord un Comité de coordination pour l'indépendance rallié bientôt par l'Union multiraciale de Nouvelle-Calédonie, mouvement formé par des dissidents kanaks de l'Union calédonienne et ralliés à l'idée d'indépendance. Les deux groupes, Foulards Rouges et Groupe 1878, s'unissent au congrès de Temala en décembre 1975 au sein du Parti de libération kanak Palika. Sous l'action d'indépendantistes plus modérés, dont Jean-Marie Tjibaou qui appelle surtout à une reconquête culturelle de l'identité kanak en organisant en 1975 le festival des arts mélanésiens Mélanésia 2000. Sous l'impulsion de ce dernier, l'Union calédonienne opte officiellement pour l'indépendance à son tour au congrès de Bourail en 1977 et forme avec le Palika et d'autres mouvements souverainistes le Front indépendantiste en 1979. D'un autre côté, les opposants à l'indépendance se fédèrent au sein du Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR) fondé par Jacques Lafleur en 1977 (sous le nom initial de Rassemblement pour la Calédonie, le nom de RPCR n'étant pris qu'en 1978 que lors de son ralliement au RPR de Jacques Chirac).
 
En 1977, l'Union calédonienne bascule elle aussi dans le camp indépendantiste. Avec l'élection de François Mitterrand en 1981 les attentes indépendantistes se font pressantes.
 
En 1984, les tensions entre les deux camps atteignent leur paroxysme lorsque le tout nouveau Front de libération national kanak socialiste (FLNKS), qui remplace le Front indépendantiste, décide de boycotter les élections territoriales et dresse des barrages sur les routes. La mort du secrétaire général de l'Union calédonienne, et chef de l'aile radicale de ce parti, Eloi Machoro, le 12 janvier 1985, envenime la situation, les affrontements entre opposants et partisans de l'indépendance dégénérant bientôt en guerre civile et conflits ethniques durant la période dite des « Événements » (1984-1988). Des radicaux des deux camps forment alors des milices qui s'affrontent violemment, et les gouvernements successifs échouent à rétablir le calme, des familles de « broussards » sont attaquées et de violentes émeutes éclatent à Nouméa contre les possessions de certains leaders indépendantistes comme l'ancien député Maurice Lenormand. La violence culmine en 1988 avec la prise d'otages d'Ouvéa: des indépendantistes radicaux, tuent 5 gendarmes à coups de tamioc (hachep pour prendre leurs armes et prennent en otage les survivants sur l'île d'Ouvéa. Le 5 mai 1988, à quelques heures du second tour de l'élection présidentielle entre François Mitterrand et son premier ministre, Jacques Chirac, l'assaut par le GIGN, l'EPIGN, le 11e Choc et le commando Hubert de la grotte de Gossanah où les gendarmes étaient retenus en otage, baptisé « opération Victor », se solde par la mort de 19 indépendantistes et de deux militaires.
 
 
 
Accords de Matignon
 
 
Cet épisode pousse les deux camps et leurs leaders à négocier sous la médiation du Premier ministre Michel Rocard, aboutissant à la signature des Accords de Matignon le 26 juin 1988 prévoyant la mise en place d'un statut transitoire de 10 ans devant se solder sur un référendum d'autodétermination pour que les Calédoniens se prononcent pour ou contre l'indépendance.
 
Le 4 mai 1989, sur l'île d'Ouvéa, le président du FLNKS (indépendantiste), Jean-Marie Tjibaou, et son secrétaire-général, Yeiwéné Yeiwéné, étaient assassinés. Leur meurtrier, Djubelly Wéa, un ancien pasteur et ancien militant du PALIKA, reprochait aux deux hommes d'avoir signé en juin 1988 les accords de Matignon avec l'État et leurs adversaires anti-indépendantistes du RPCR (Rassemblement pour la Calédonie dans la République).
 
À l'approche de ce référendum, alors qu'il ne faisait aucun doute, aux vues des résultats des provinciales successives, que le « non » à l'indépendance l'emporterait et pour préserver une paix locale encore fragile, Jacques Lafleur ainsi que le RPCR et les indépendantistes ont décidé de négocier de nouveaux accords avec l'État. L'Accord de Nouméa du 5 mai 1998 prévoit alors la mise en place d'une autonomie forte (avec des transferts progressifs de compétence, seuls les pouvoirs régaliens que sont la sécurité, la justice, le droit général, la monnaie, la politique étrangère), la construction d'un destin commun, la mise en place d'une double citoyenneté (une française, appliquée à toutes les personnes du Territoire pouvant bénéficier de cette citoyenneté selon le droit français, et une calédonienne réduite aux seuls natifs ou personnes résidants en Nouvelle-Calédonie depuis au moins 1994). Cette disposition crée de fait la notion de citoyen et d'électeur héréditaire pour le référendum de 1998, pour les élections provinciales, la défense de la culture kanak, le référendum final sur la question de l'avenir institutionnel (indépendance ou maintien au sein de la République française) étant repoussé entre 2014 et 2018. Ce dispositif, unique dans la Constitution française, de suffrage héréditaire peut sembler en contradiction avec le droit européen.
 
 
 
 

n°16843
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Posté le 14-11-2008 à 09:53:32  answer
 

tin, je cherchais à mettre le drapeau officiel de LIFOU, j'y arrive pas, le c/c avec une image gif marche pas grrrrrrrrr


Message édité par Profil supprimé le 14-11-2008 à 09:54:32
n°16868
Val

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Posté le 14-11-2008 à 16:28:26  profilanswer
 

Drapeau de la Nouvelle Calédonie :
 
http://img185.imageshack.us/img185/3779/nc1pv6.gif

n°16871
Val

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Posté le 14-11-2008 à 16:49:11  profilanswer
 

Juste pour vous faire baver  :D
 
Photos réalisées sans trucage je précise :  
 
http://img116.imageshack.us/img116/1303/dcp0190yo9.jpg
 
http://img116.imageshack.us/img116/5075/luengonipy4.jpg
 
Si vous voulez en voir plus, allez la :
 
http://caledoval.skyrock.com/
 
 

Message cité 1 fois
Message édité par Val le 14-11-2008 à 17:55:15
n°16876
Mister G
Mister Djé
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Posté le 14-11-2008 à 17:53:00  profilanswer
 

Val a écrit :

Juste pour vous faire baver  :D
 
Photos réalisées dans trucage je précise :  
 
 


 
 
Ah en fait, t'y es jamais allée alors !   :D

n°16877
Val

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Posté le 14-11-2008 à 17:55:41  profilanswer
 

Mister G a écrit :


 
 
Ah en fait, t'y es jamais allée alors !   :D


 
Rhoooooo l'autre comme il me casse  :lol:  
J'ai édité  :p  

n°16879
Mister G
Mister Djé
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Posté le 14-11-2008 à 17:57:43  profilanswer
 

Val a écrit :


 
Rhoooooo l'autre comme il me casse  :lol:  
J'ai édité  :p  


 
 
Meuuuuuuuuuuuh non je te casse pas !  je te charries juste un chouilla sur ta faute de frappe !   ;)  
 
En tous cas et je te l'ai déjà dit, superbe blog !  ;)

n°16881
phiphi1
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Posté le 14-11-2008 à 18:02:59  profilanswer
 

Hé, les zoreilles, çà c'est une ile:
 
http://www.mi-aime-a-ou.com/photos [...] /index.php
 
Chacun son ile, hein?


---------------
On a eu chaud au cul....Pfffff.....
n°16887
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Posté le 14-11-2008 à 18:33:04  answer
 

val, je parles du drapeau officiel de lifou lol, le totem entouré des trois iles

n°16888
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Posté le 14-11-2008 à 18:34:38  answer
 

hé phiphi in vovo zala

n°16894
phiphi1
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Posté le 14-11-2008 à 19:20:57  profilanswer
 


 
 
Loupé, mi aussi zoreille !  :cry:
Juste de la famille sur place, espère y aller pour la retraite, les doigts de pied en éventail.....loin du volcan hein..
Ou elle est passée la Zorrette??


---------------
On a eu chaud au cul....Pfffff.....
n°16896
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Posté le 14-11-2008 à 19:27:58  answer
 

je la soupconne de se mettre les doigts de pieds en éventails sur un paradis quelquonque ou son zépoux l'aura trainé  MDRRRRR

n°16898
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Posté le 14-11-2008 à 19:33:44  answer
 

arf la réunion, ile fantastique, mais avec quelques inconvénients que les agences touristiques se gardent bien de préciser. Ne pas s'installer n'importe ou, certains coins sont plus sujets que d'autre aux caprices du temps, pas sur le volcan c'est sur lol. Enfin ne pas oublier que l'ile est peuplée en majorité de gens pauvres. Les conflits sont sous jascent, et sont violents qu'en ils éclatent. Pour les ignards de ce forum, j'ai été ramatousé trois ans à une créole connue à une école de séga. Pas le même genre d'ile du tout que le caillou de val.

n°16900
Val

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Posté le 14-11-2008 à 19:48:58  profilanswer
 


 
Le drapeau de la Province des Iles Loyauté alors, pas de Lifou...
Et ce n'est pas un totem mais une fleche faitière, installée au sommet des cases traditionnelles !!!
 
http://img383.imageshack.us/img383/5554/drapncilesloyautehu4.gif
 

n°16901
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Posté le 14-11-2008 à 19:49:31  answer
 

wouaaaaaala.
 
j'vais lui mettre une claque s'ul cul lol, lifou c'est la plus grande et la plus peuplée, tu le sais mieux que moi lol (les autres y a que des lapins

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Message édité par Profil supprimé le 14-11-2008 à 19:51:30
n°16902
Val

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Posté le 14-11-2008 à 19:49:57  profilanswer
 

phiphi1 a écrit :

Hé, les zoreilles, çà c'est une ile:
 
http://www.mi-aime-a-ou.com/photos [...] /index.php
 
Chacun son ile, hein?


 
Eh toi le breton des Pays de Loire, viens pas poluer mon topic d'abord !!!  :p  :p  

n°16903
Val

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Posté le 14-11-2008 à 19:50:56  profilanswer
 


 
Ya qu'à demander mon cher  :)  

n°16904
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Posté le 14-11-2008 à 19:54:13  answer
 

val kestu penses du nouveau drapeau (pas encore approuvé) du caillou avec la bande grise horizontale représentant le nickel, perso, une horreur

n°16905
Val

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Posté le 14-11-2008 à 20:06:17  profilanswer
 


 
Perso une horreur aussi, j'aime pas du tout !!!

n°16906
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Posté le 14-11-2008 à 20:07:45  answer
 


Il ressemble a quoi ? :)

n°16909
Val

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Posté le 14-11-2008 à 20:14:23  profilanswer
 


 
Désolée pas trouvé de photo exploitable  :(  

n°16923
ClaudeAlai​n
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Posté le 14-11-2008 à 21:00:51  profilanswer
 

Val a écrit :

Un pti cours pour ceux que ça interresse :  
 
 


 
Merci pour le topo

n°16925
correattit​ude
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Posté le 14-11-2008 à 21:18:53  profilanswer
 

phiphi1 a écrit :

Hé, les zoreilles, çà c'est une ile:
 
http://www.mi-aime-a-ou.com/photos [...] /index.php
 
Chacun son ile, hein?


 
ma ptite soeur a habité un an la haut , impossible pour elle de sortir tranquillement sans etre accompagné d un local..... elle en garde un trés mauvais souvenir  :sarcastic:

Message cité 2 fois
Message édité par correattitude le 14-11-2008 à 21:21:47
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