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Revue de presse : les articles sur l'ASNL

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  • Pas convaincu par l'histoire des primes. Qui va payer? L'Etat et donc le contribuable?

    Je pense plutôt qu'une indemnité calculée sur le prix de revient de la formation du joueur ainsi qu'une évaluation de son potentiel devrait être payée par le club formateur au club acquéreur.

    Ce qui existe peut-être déjà?
    J'aime le Sabzi Dal, Port Vale, les polos Fred Perry et le secteur privé...

    Influenceur n°1 de Lloyd.

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    • nancy54200
      nancy54200 commenté
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      Pourquoi es ce que ça serait l'état qui paierait la prime ?????
      C'est Le club acquéreur bien sûr qui paierait

      Et le club formateur ne paie rien .il se fait déjà piller et tu voudrais encore qu'il paie une indemnité de formation au club acquéreur ????
      Dernière modification par nancy54200, 19 juin 2020, 12h49.

    • Ron Svenson
      Ron Svenson commenté
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      nancy54200 Alors dans ce cas, ça ne peut pas s'appeler prime de formation. Enfin, je ne suis plus du tout ce qui se passe en France en ce qui concerne les primes mais j'ai mémoire qu'il y avait des aides étatiques à ce niveau-là.

    • nancy54200
      nancy54200 commenté
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      Oui je me suis mal exprimé ...c'est une indemnité de formation pas prime

  • Très difficile d'évaluer le 'coût de la formation' quand le jeune a été successivement formé par plusieurs clubs (très peu des espoirs de l'Asnl ont commencé le foot dans ce club, la grande majorité est arrivée à 15/16 ans d'un autre club).

    Quasi impossible d'évaluer son potentiel. Quid s'il se blesse, s'il adopte une hygiène de vie déplorable ? On rembourse ?

    Donc, à mon avis, la seule solution s'est de payer au clubs formateurs (pro rata temporis du temps que le joueur a passé dans chacun de ces clubs) un pourcentage du salaire du joueur jusqu'à un certain âge, disons 25 ans.

    Ex : Ott signe pro à Dortmund pour un salaire de 5k€ par mois, le club de Dortmund paie en plus 750€ par mois (si 15% est le %-age retenu) qui seront partagés entre l'Asnl et les clubs précédents où est passé le joueur. Et ce jusqu'à ce que Ott atteigne l'âge de 25 ans. Si je joueur perce au plus haut niveau, cela peu représenter une belle petite somme : 15% d'un salaire mensuel moyen de 40k€ pendant 7 ans (de 18 à 25 ans) : 500k€

    Mais cela ne peut se faire qu'à un niveau au moins européen et pour tous les joueurs, c'est pas gagné !
    Dernière modification par sylvain92, 19 juin 2020, 11h46.

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    • Ron Svenson
      Ron Svenson commenté
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      Oui mais ça existe déjà plus ou moins.

      Ça s'appelle le mécanisme de solidarité.

      Edit: mais c'est basé sur le montant du transfert.
      Dernière modification par Ron Svenson, 19 juin 2020, 11h59.

    • sylvain92
      sylvain92 commenté
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      Justement c'est ça le problème, c'est stupide de baser ça sur le montant du transfert, cela pousse les clubs à chercher à contourner la règle, on l'a bien vu avec l'affaire Lenglet. Alors que contourner la règle sur le salaire c'est possible aussi, mais là les Ligues de foot ont de sacrés alliés avec les Urssaf de chaque pays !

  • Il n'y a plus qu'à augmenter significativement le pourcentage dû lors de la revente du joueur, du style 20 a 30%, lorsque le joueur choisit de signer son 1er contrat pro ailleurs et ça calmera certains ou au moins contentera mieux les formateurs.

    Le seul hic c'est que çà ne peut passer que par une législation européenne puisque le jeune n'est pas sous contrat avec son club formateur, donc pas d'alinéa a insérer dans un transfert qui n'existe pas....et puis, j'imagine qu'alors c'est en Angleterre et plus en Europe que se barreraient les jeunes!

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    • chapa-verlaire
      chapa-verlaire commenté
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      En Angleterre, avec le Brexit, il leur faudra impérativement une autorisation de séjour et de travail. Ce qui ne sera pas le cas sur le continent.

  • Enfin, il en va de la question de la mobilité des travailleurs.

    On ne peut pas obliger quelqu'un à signer dans une structure dans laquelle il ne veut plus rester.

    Un peu comme si on obligeait un gars qui a fini son BTS en alternance à signer un contrat d'une durée minimum dans la boîte qui l'a formé sur le terrain.

    C'est aussi aux clubs de savoir vendre leur projet.
    J'aime le Sabzi Dal, Port Vale, les polos Fred Perry et le secteur privé...

    Influenceur n°1 de Lloyd.

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    • sylvain92
      sylvain92 commenté
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      Euh... la clause dite du 'dédit formation' n'est pas du tout illégale et elle oblige le salarié qui a reçu une formation financée par l'entreprise à s'engager à travailler pour la dite entreprise ou à défaut, à rembourser le coût de la formation.
      Pourquoi elle n'est pas utilisée dans le foot ou le sport en général, je n'en sais rien mais il y a sans doute une raison juridique que je ne connais pas.

  • Article de lequipe posté au dessus :



    Confrontés à une concurrence de plus en plus vive, les clubs peinent à conserver les jeunes qu'ils forment

    Depuis les années 2000, les clubs étrangers ont pris l'habitude de recruter les jeunes talents du foot français. Mais, désormais, même les clubs de L 1 ne se font plus de cadeaux entre eux.

    Tanguy Kouassi ne restera pas au PSG. (Alain Mounic/L'Équipe)
    Mathieu Grégoire (avec H. D.) mis à jour le 18 juin 2020 à 22h37

    Il s'appelle Wassim, il vient d'une petite ville au nord des Bouches-du-Rhône, il soufflera treize bougies sur son gâteau d'anniversaire en novembre. Depuis deux ans, ce milieu offensif aux dribbles gourmands les a tous affolés, Montpellier, Nice, Monaco, Marseille, Lille ou Lyon. À l'OM, le dossier était suivi par le président Eyraud en personne, le recruteur lillois, lui, téléphonait jusqu'à tard le soir pour convaincre l'entourage.

    Formé à l'OM, Isaac Lihadji a préféré rejoindre Lille. (Bernard Papon/L'Équipe)

    Wassim se dirige vers Monaco, il signera un accord de non-sollicitation, qui a valeur de contrat de travail et l'empêchera de s'engager dans un autre club pendant trois ans. Trois saisons de répit. Si les espoirs en Wassim sont fondés, si sa progression est solide, la lutte reprendra peut-être. Sûrement, et avec des acteurs européens pressés de s'inviter. Pendant la crise du Covid-19, le cours du jeune footballeur français est le seul à ne pas s'être effondré.
    lire aussiTanguy Kouassi va signer au Bayern Munich

    Si les trois-quarts des premiers contrats pros de L 1 sont signés à la charte, autour de 2 500 € brut mensuels, les négociations s'envolent pour les plus talentueux. Et les clubs formateurs n'ont plus que leurs yeux, et les 300 000 euros d'indemnité de formation, pour pleurer. Tanguy Kouassi, du Paris-SG vers le Bayern Munich, Pierre Kalulu, de l'OL vers l'AC Milan, Isaac Lihadji, de l'OM vers Lille, Jean-Claude Ntenda, de Nantes vers la Juventus Turin, Gauthier Ott, de Nancy vers la Bundesliga...


    Pierre Kalulu a quitté Lyon pour l'AC Milan. (Alex Martin/L'Équipe)

    Les pouponnières ont été pourtant généreuses. Les salaires proposés par le Paris-SG à Kouassi ou par l'OL à Kalulu sont à la hauteur des rémunérations bavaroises et milanaises. Inférieur à la proposition lilloise, le premier contrat pro présenté à Lihadji par l'OM à l'automne 2019 est le plus intéressant financièrement de l'histoire du club, juste devant celui paraphé par Boubacar Kamara, en mai 2017.


    Ils attirent les clubs anglais et allemands

    Au crédit des institutions étrangères, des primes de signature spectaculaires, des commissions pour les agents déplafonnées et un véritable savoir-faire, avec des experts respectés et courtois comme Laurence Stewart, l'assistant de Paul Mitchell, ex-RB Leipzig et nouveau directeur sportif de Monaco (voir L'Équipe du jeudi 18 juin). « Des clubs anglais ou allemands préfèrent miser sur le premier contrat pro d'un jeune Français plutôt que d'aller chercher un joueur moyen de L 1 âgé de 25 ans, qui leur reviendra plus cher en package contrat-transfert », explique un représentant bien installé outre-Manche.
    lire aussiFlavius Daniliuc du Bayern à Nice


    Pour espérer rivaliser, une majorité de dirigeants hexagonaux pousse auprès de l'UNFP pour l'adoption d'un premier contrat pro de cinq ans, contre trois aujourd'hui (avec une prolongation négociable une fois les six premiers mois écoulés). Pour Julien Fournier, directeur général de l'OGC Nice, cela s'entend, vu la précocité actuelle : « À16 ans, le jeune signe pro. À 17, il ne joue pas encore avec l'équipe première. À 18, il fait quelques apparitions. Et à 19, il peut filer... » Cela rend la négociation permanente sur certains dossiers, empoisonnant la vie du club. Fournier ne croit pas à un arsenal juridique pour verrouiller le jeune du centre de formation, arsenal qui se heurterait d'office à la législation de l'Union européenne.


    « Il faut présenter un projet sportif crédible au jeune et une évolution vers l'équipe première »
    Julien Fournier, directeur général de Nice

    À Nice, il refuse d'exposer en L 1 les joueurs qui n'ont pas signé pro ou élite et essaye d'identifier les problèmes bien avant la dernière année de contrat : « Pour moi, la partie juridico-financière est alors perdue d'avance. Le joueur entre dans sa dernière année d'aspirant, il va être libre, tu vas avoir la surenchère de l'étranger... Cela ne sert à rien de s'entêter. Sur les dossiers plus favorables, il faut présenter un projet sportif crédible au jeune et une évolution vers l'équipe première. Le contrat doit être au mérite, et accompagner le statut. Nous n'avons pas convaincu Flavius Daniliuc avec de l'argent. » Le défenseur central des moins de 19 ans du Bayern s'est engagé hier, et Nice travaille sur un autre profil de ce type, issu d'un grand club européen.


    Entre certains clubs de Ligue 1, de plus en plus de coups sont permis

    Cette guerre des jeunes a fini par faire sauter les dernières barrières, les gentlemen's agreement entre clubs de L 1. « Sous l'influence de deux clubs, Lille et Monaco, détaille Fournier. Ils approchent les joueurs en fin de contrat, exploitent les réglementations, ils ne s'en cachent pas et je n'ai pas à les juger. Depuis trois ans, bien des agents nous proposent des contrats aspirants. On assiste à une libéralisation totale du marché franco-français. Chez nous, il y a des clubs qu'on s'interdit d'attaquer parce qu'on a de bonnes relations avec eux, on reste sur la voie classique du transfert. Mais si un club nous tape un jeune, on ne se gênera pas ! » Les agents de Djibrail Dib (OL, 17 ans) ont ainsi pensé surfer sur la rivalité des Olympiques pour le pousser vers l'OM.


    Un avantage pour les clubs étrangers
    Un club qui souhaite conserver un jeune joueur doit lui proposer un contrat professionnel avant le 30 avril de sa dernière année de formation, comme l'explique la charte du football professionnel qui régit les relations entre employeurs et salariés. Si l'intéressé estime que la proposition faite n'est pas satisfaisante ou souhaite simplement s'engager ailleurs, il doit en faire part dans le délai d'un mois à compter de la réception de l'offre de son club. S'il choisit de signer dans un autre club français, des « indemnités de formation » sont dues (règlement FIFA), soit 90 000 euros maximum par année, mais aussi des « indemnités de valorisation de la formation » supplémentaires (en fonction notamment de sélections en équipes nationales de jeunes ou A), comme le prévoit la charte, soucieuse de récompenser financièrement le travail des centres de formation français. Le montant total de l'indemnisation ne peut pas dépasser 1,5 million d'euros. En revanche, s'il choisit une équipe étrangère, comme le Parisien Tanguy Kouassi en route vers le Bayern, seul le règlement FIFA s'applique, rendant le montant à verser moins important. En définitive, un club étranger est donc avantagé pour attirer un jeune joueur français. E. M.

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    • Kibis
      Kibis commenté
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      Le dernier paragraphe est incroyable. Il est plus facile d'attirer un jeune formé chez nous à l'étranger qu'en France, les indemnités de formation étant inférieures. A quand une harmonisation au moins européenne ?

    • Phil68000
      Phil68000 commenté
      Modifier le commentaire
      Ils prennent le truc à l'envers les clubs. Qui a fourni le plus de joueurs à la coupe du monde ? La formation française. Donc c'est le top. Résultat, tu dis au jeune qui veut se former chez toi : la formation, c'est tant de millions. Au même titre que tu raques plus pour HEC ou Harvard que pour Sup de Co St Dié. Après, tu mets en place un système de prêts "étudiant" qui est soit remboursé à sa première signature par le club qui fait signer le jeune, soit par le joueur comme il veut comme n'importe quel prêt, soit il y a une clause d'annulation du prêt si le jeune signe 5 ans dans son club formateur.

      De deux choses l'une : soit la formation française est réellement exceptionnelle et ça fonctionne, soit elle n'est pas si éloignée du reste et alors, il est normal que le gamin (s'il a déjà payé, si je capte bien, 300 000 balles, en gros) aille gagner sa vie où il veut, comme ça a été dit dans l'exemple sur le BTS.

  • Et UN de plus, UN !
    https://www.estrepublicain.fr/sport/...premier-league
    Mais peut-on lui reprocher vu l'état du ckub ? Je pense que non.

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    • On a surtout rien à lui reprocher vu qu'on ne lui a pas proposé, à tort ou à raison l'avenir le dira, de contrat pro

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      • Encore un de moins ! Tant que les mesures ne seront pas favorables pour pouvoir préserver les jeunes et qu'elles n'iront pas suffisamment dans le sens des clubs possédant des centres de formation, ça laissera la place au merchandising à outrance. En tout cas pour un club comme le notre, la période est peu propice à garder un centre de formation. Si tous les meilleurs joueurs formés se barrent

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        • Est ce encore rentable d’avoir un centre de formation, les jeunes partent et cela ne rapporte plus rien. C’est le constat que je fais pour Nancy et d’autres club formateur. Je crois que le coût du Centre est de plusieurs millions d’euros ?

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          • Depuis 3 ans le centre de formation est un puits sans fond..
            Après encore une fois dans le cas de ce jeune là on ne peut pas lui reprocher de signer ailleurs vu qu'on ne lui a pas proposé de contrat pro. S'il a l'opportunité de le faire ailleurs tant mieux pour lui.

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            • Envoyé par dussier Voir le message
              Est ce encore rentable d’avoir un centre de formation, les jeunes partent et cela ne rapporte plus rien. C’est le constat que je fais pour Nancy et d’autres club formateur. Je crois que le coût du Centre est de plusieurs millions d’euros ?
              Et JR a préféré coupé la branche de la section féminine qui coûte 800.000 € ! Et avait des bons résultats. Allez comprendre...

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              • https://www.estrepublicain.fr/sport/...-sont-negatifs


                ASNL : tous les tests Covid-19 sont négatifs !


                Voilà une première bonne nouvelle ce jeudi pour l’ASNL qui en espère une seconde en provenance de la DNCG après son audition en fin de matinée ! Nous sommes en mesure de vous révéler qu’aucun joueur nancéien, ni aucun membre du staff, n’a été testé positif au Covid-19.
                Le staff médical est désormais en possession de tous les tests effectués depuis lundi lors du grand retour en Forêt de Haye. Tous sont négatifs. Du coup, les footballeurs de l’ASNL vont poursuivre leur remise en route progressive en toute sérénité d’un point de vue médical, en continuant, bien sûr, de respecter les gestes barrières et les règles sanitaires mises en place.

                Quot homines tot sententiæ

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                • https://www.estrepublicain.fr/sport/...nancy-lorraine

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                  • Bon, c'est plutôt une bonne nouvelle ça, mais vont-ils rester et signer un contrat pro ?

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                    • ncy54
                      ncy54 commenté
                      Modifier le commentaire
                      Combien de jeunes en CDF en U13 deviennent pro ? Un sur 20 ?

                  • https://www.estrepublicain.fr/sport/...-a-differdange

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