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  • ces repreneurs veulent juste des satellites pour faire transiter des joueurs (parce qu'on ne peut plus prêter 30 joueurs par saison par exemple), afin d'avoir un max de joueurs à valeur potentielle dans le giron, pour pouvoir les revendre un jour un max. Ils n'en ont pas grand chose à faire de faire de leurs satellites de grands clubs. Dans le cas de City Group, je suppose que leur intérêt premier est de se faire un max de blé dans la revente de joueurs, et qu'ensuite ce qui les intéresse c'est que City soit champion d'Angleterre et gagne une coupe d'Europe. Le sort de Lommel, Melbourne, Troyes ou Nancy... pour moi c'est très loin dans leurs priorités, tant que ça tourne à peu près tout en leur permettant de former et faire tremplin pour des joueurs.

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    • stamesien
      stamesien commenté
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      bien vu
      je suis favorable a la reprise par un investisseur qui se ' contentera ' de l Asnl
      plutôt qu un groupe de foot business qui cherche un investissement spéculatif

  • Peut-être voire vraisemblablement mais ça aurait été l'occasion de voir du joueur même sur une seule saison et de retrouver de l'ambition en changeant le staff et le fonctionnement interne au club plutôt que de végéter comme on va végéter avec notre pseudo statut de club de L1 qui coute bonbon et nos tocards en attaque. Perso j'aurais donc tendance à dire banco comme Troyes va le faire à priori ...

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    • Les joueurs de Virton lancent un SOS...

      https://www.wort.lu/fr/sport/les-jou...2cc1784e360ff2

      Le président, c'est Flavio Becca, qui fut un temps intéressé par l'ASNL,

      Ancien président de Dudelange qu'il a mené 2 années de suite en Europa League et qui est maintenant président d'Hespérange et de Kaiserslautern en Allrmagne

      Virton, qu'il avait racheté, ambitionnait de monter en D1 belge, mais, pour des histoires de stade trop petit (J'y avais vu Nancy il y a 15 ans en amical) vient de perdre sa licence pro.

      Comme quoi, trouver le bon investisseur est compliqué.
      J'aime le Sabzi Dal, Port Vale, les polos Fred Perry et le secteur privé...

      Influenceur n°1 de Lloyd.

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      • stamesien
        stamesien commenté
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        trés compliqué surtout en ce moment d'incertitudes a bien des égards

    • Le passage chez Puma, un pas de plus vers ManCity ???

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      • ChardonArdent
        ChardonArdent commenté
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        C'est possible que le rapprochement s'est fait au moment où Nancy et le CFG négociait, mais ça ne veut plus rien dire maintenant je pense.

    • https://www.lest-eclair.fr/id176929/...evrait-changer

      On aurait des fantômes dans le placard ?

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      • Que dit l’article

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        • On apprend des choses dans cet article... On se demande d'où ils tiennent ces infos mais ça à l'air assez crédible. La fin de l'article est tout à fait juste, et c'est ce qu'on subit depuis des années avec un impact énorme sur le sportif.
          Cette énième purge vous est offerte gracieusement par Jacques Rousselot.

          Merci Président!

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          • Lolo54
            Lolo54 commenté
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            Tu peux nous faire un petit resume Lloyd stp? Merci d'avance

        • M'ouais, elles viennent d'où ces infos ? Ils avaient été jusqu'à envoyer des chiens en forêt de Haye et ils auraient découvert à quelques jours de la vente de nouvelles infos ? M'ouais...

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          • Envoyé par King54 Voir le message
            M'ouais, elles viennent d'où ces infos ? Ils avaient été jusqu'à envoyer des chiens en forêt de Haye et ils auraient découvert à quelques jours de la vente de nouvelles infos ? M'ouais...
            Une ame charitable pourrait-elle nous dire ce que dit l'article svp ?

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            • City Football Group s’est porté acquéreur du club troyen. Un possible changement de propriétaire qui ne serait pas sans conséquences.

              L’Espagnol Ferran Soriano, directeur général de Manchester City, est l’homme-clé de City Football Group. Il est impliqué dans le rachat de chaque club satellite. AFP - AFP

              Qu’est-ce qui motive City Football Group ?




              Le 11 mai, Lommel, club de D2 belge, est devenu le 9e club de la multinationale « CFG », détenue à 78 % par Abu Dabi United Group (le reste appartenant à deux sociétés chinoises et une firme américaine), et dont la vitrine est Manchester City.

              La France ne figure pas encore sur le listing des clubs satellites rachetés aux quatre coins du monde. Un vide que Ferran Soriano, à l’initiative de cette diversification, entend combler. Ce serait, pour les Emirats Arabes Unis, un point d’ancrage politique et économique.

              D’un point de vue footballistique, le ticket d’entrée pour le rachat d’un club français est attractif (environ 45 M€ pour l’OM en 2016). Même si notre pays est champion du monde en titre, bien souvent, la « marque » est méconnue à l’international. En outre, pour le repreneur, la DNCG est un garde-fou précieux. Le « gendarme du football français » veille pour garantir une trésorerie saine des clubs dans l’Hexagone. « CFG » a renoncé au rachat de l’AS Nancy-Lorraine, justement parce que toutes les conditions suspensives contenues dans le contrat de cession n’ont pas été tenues.

              À l’inverse de l’ASNL, Troyes a passé avec mention son passage devant la DNCG. Il n’y a pas de fantômes dans les placards qui pourraient inciter « CFG » à faire machine arrière.




              La vente peut-elle capoter ?




              L’intermédiaire (Maxime Ray), en charge de traiter avec le vendeur, a été reçu à la Ville de Troyes ; il a visité les installations du Stade de l’Aube. Un rendez-vous d’usage pour établir un premier contact et présenter le projet de rachat, désormais en cours avec le président Masoni.

              Le calendrier des transactions n’a pas été dévoilé, mais, s’il est avancé, il est peu probable que le timing révélé par le10sport soit tenu. La clôture d’un deal au lundi 20 juillet, comme annonce le site, semble prématurée.

              En 2016, alors que l’Estac devait passer sous pavillon américain et qu’une conférence de presse s’était tenue en juin, le processus s’était interrompu à l’automne, le candidat à la reprise (Gary Allen) n’ayant pas pu réunir les fonds nécessaires.

              La hantise d’une nouvelle « coquille vide » est écartée. Le mastodonte « CFG », référencé à l’international, pèse 5 milliards d’euros. Mais, tant que la cession n’a pas franchi toutes les étapes, que toutes les conditions suspensives n’ont pas été étudiées via un audit, une des deux parties peut toujours faire machine arrière. Moins les négociations traîneront en longueur, plus la vente (estimée à 7 M€ par le10sport) aura des chances d’aboutir.




              Quelles conséquences sur la gouvernance ?




              En fonction des clubs rachetés, l’implication du groupe émirati est à géométrie variable. « CFG » est un produit mondial qui a tendance à vouloir s’adapter aux marchés locaux.

              Un rachat global de l’Estac tient la corde. Dans un premier temps, le président Masoni, détenteur de 82 % des parts, avait émis l’hypothèse d’une simple ouverture du capital à de nouveaux actionnaires. À Nancy, avant que « CFG » ne se retire après avoir découvert des passifs qui auraient fait chuter le prix d’achat du club, le président Rousselot était pressenti pour assurer la gouvernance.

              Le changement serait plus radical à Troyes. Le repreneur aurait toute liberté de placer ses « hommes ». Ceci dit, l’arrivée de nouvelles personnalités du sérail est une hypothèse à ne pas exclure, afin que le club conserve son ADN aubois. Autre question sans réponse : le directeur sportif actuel, Luis de Sousa, conserverait-il sa place dans un nouvel organigramme ou serait-il un des premiers fusibles ?




              Quelles conséquences pour l’Estac ?




              Ce serait une révolution dans le sens où ce passage de témoin marquerait la fin de l’ère Masoni. Ces dernières saisons, le président troyen a tenu les cordons de la bourse de l’Estac avec rigueur, voire austérité. Il a assuré la pérennité du club troyen dans le monde professionnel, mais, la politique de recrutement actuelle, qui consiste à faire l’acquisition de joueurs libres, est un frein à des ambitions plus élevées. En tout cas, ce mode opératoire qui vise, en priorité, à maintenir les finances à flot, n’a pas permis à l’Estac de franchir un cap, ni de s’installer durablement en Ligue 1.

              « CFG » a dépensé des millions d’euros à Manchester City (il a même réalisé des investissements pour les quartiers de Manchester) dans des proportions telles que le Fair-Play financier a tiré la sonnette d’alarme. Autrement dit, le club a dépensé plus qu’il n’a généré de recettes.

              Mais le groupe émirati n’applique pas du tout la même politique pour ses clubs satellites. En fonction de sa participation dans les clubs, l’empreinte de la marque est plus ou moins visible. Elle permet de prospérer, mais rien ne garantit que l’arrivée de « CFG » dopera le budget de l’Estac. En Espagne, Gérone (dont CFG détient 44 % des parts) n’a pas réussi à se maintenir en première division.

              Le pedigree de ce propriétaire est un signe extérieur de richesse, une porte entrouverte sur des ambitions sportives, et certainement pas la garantie du succès d’un projet sportif. Quant aux passerelles entre les différents clubs satellites, elles ne sont pas monnaie courante chez les joueurs. Gare aux fantasmes…




              Quelles conséquences annexes ?




              En France, le rachat d’un club se fait sur la société, pas sur l’association. Le centre de formation (propriété du Département) ne sera donc pas partie intégrante du deal entre l’acheteur et le vendeur.

              De même, si « CFG » s’intéresse généralement à des clubs propriétaires de leurs structures, le stade de l’Aube appartient à Troyes Champagne Métropole, et il devrait le rester… Mais rien n’empêche, par la suite, le futur acheteur de se porter acquéreur du stade et des structures. Ce serait dans sa philosophie. À Nancy, avant de perdre son fauteuil aux dernières élections, le maire sortant était disposé à vendre le stade Marcel-Picot aux acquéreurs. Un argument qui n’a pas suffi…

              Enfin, on est en droit de penser que le nom du club Estac resterait à l’identique dans un souci de préserver l’identité locale. « CFG » a renommé le club australien Melbourne Hearts en Melbourne City, après avoir fondé New York City. Mais il a maintenu l’appellation lorsque les clubs rachetés étaient « historiquement » forts.




              Quel impact sur le mercato et sur le sportif ?




              Il n’y a pas de bon timing pour vendre un club. Mais celui-là, entre deux saisons, en plein cœur de l’été, dans ce contexte particulier post-confinement, est le moins perturbant. La Ligue 2 reprend dans un mois, l’équipe va entamer lundi sa « vraie » préparation après une pré-rentrée sans remous. Cette vente n’impacte donc pas directement le sportif, puisque l’effectif est stabilisé, et les bases du projet Batlles ont été posées un an plus tôt. Le ciment est pris, et c’est fondamental. Par contre, l’onde de choc ne sera pas sans effets si les négociations viennent à se prolonger.

              Actuellement, en coulisses, le club troyen continue de prospecter et de discuter pour renforcer son effectif, notamment dans le couloir gauche (défensif et offensif). Mais le processus de vente en cours a mis le mercato troyen sur pause. Une parenthèse qui va générer de la contrariété si elle s’installe dans la durée. On pense en premier chef à Laurent Batlles. L’entraîneur troyen reste sur une saison prometteuse, mais inachevée, qui a fait germer des ambitions personnelles et collectives. Qui ne devront pas être sacrifiées sur l’autel d’une vente à finaliser. Ou pas…


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              • stamesien
                stamesien commenté
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                merci du post
                Je pense que JR ou l ASNL va réagir aux allégations de cet article expliquant le pourquoi de l'échec.

              • herve54000
                herve54000 commenté
                Modifier le commentaire
                Merci pour tous ces renseignements.

            • Je ne pense pas qu'il y ait "des fantômes dans le placard" en ce sens là auquel cas la DNCG nous aurait épinglé, vu qu'elle a toutes les données pour le faire ou non.
              Par contre j'ai comme l'impression que JR, comme il en a l'habitude, a dû s'emballer, annoncer des choses au CFG qui au final ne se sont pas passées comme prévu et le CFG a laissé tombé.

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              • stamesien
                stamesien commenté
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                je remarque que l'excuse du coronavirus qui faisait soi disant baisser la valeur du club n'est plus celle mentionnée dans l’article

            • On passe à côté d'un grand projet..... ((

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              • stamesien
                stamesien commenté
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                non pas forcement
                tout depend si on a un jour un investisseur qui se présente et ce qu il compte faire du club

              • nancy54200
                nancy54200 commenté
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                Ouais pas sur ...alors oui ça serait mieux que la merde qu'on vit depuis 4 ans ... mais être un club satellite ça a ses inconvénients aussi...
                On ne le saura jamais

            • On ne connait pas .(encore ) le pourquoi du comment de ce qui a fait capoter l'affaire ....mais que ça soit liée juste au covid19 ..en gros a pas de chance ....me paraissait bizarre...
              Il y a eu une couille quelque part.on ne passe pas a ..tout est prêt on signe demain ....a plus de nouvelles du tout on lâche l'affaire ..
              Alors es ce que tout était prêt a signer déjà ??? On en sait rien....on connaît jr .il s'enflamme vite aussi avec ses 95% ..
              Enfin maintenant ça n'a plus trop d'importance..on ne sera pas racheté par eux .next au suivant......

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              • Ceci montre bien aux derniers naïfs que le Covid-19 n’a rien à voir dans notre non vente. Mème sans le Covid, il ne se serait rien passé le 31 mars!

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                • ChardonArdent
                  ChardonArdent commenté
                  Modifier le commentaire
                  On ne le saura jamais.

              • Initialement la suspension était bien liée au covid mais ce que dit l'article c'est qu'en outre plusieurs conditions suspensives avaient été negociées qui n'ont pas été respecté par l'actionnaire. actuel Donc si la vente n'a pas été finalisée que la faute en clair en est imputable à l'actionnaire actuel qui aurait caché certains elements au CFG. On peut penser aux montants des déficits....à confirmer. J'attends de voir comment Rousselot va reagir à ça mais c'est très différent de la prose qu'il nous sert depuis quelques semaines et honnêtement avec ce type publicité on n'est pas prêts de trouver un repreneur fiable. Il va falloir que Me Rousselot fasse preuve de transparence si au final l'Estac est bel et bien racheté et surtout se décide à mettre un peu plus de rigueur dans la gestion de son club. On perd en tout cas une sacré chance de redonner de l'ambition à l'asnl.
                Dernière modification par nicolasd, 18 juillet 2020, 13h29.

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