Annonce

Réduire
Aucune annonce.

N°7 : Mickaël BIRON

Réduire
Cette discussion est fermée.
X
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Ron Svenson
    a répondu
    Des propriétaires milliardaires qui ne lâchent rien à leurs clubs, on en connaît d'autres.

    Laisser un commentaire:


  • Harley Quinn
    a commenté la réponse de
    Parce que le post d'au-dessus parle de Textor, propriétaire de Molenbeek, club où va jouer Biron. Voila le rapport...

  • fun54520
    a commenté la réponse de
    Rapport avec Biron ?

  • stamesien
    a commenté la réponse de
    c'est sympa la nouvelle économie...

  • Harley Quinn
    a répondu
    John Textor, futur propriétaire de l'OL, a plus le profil d'un visionnaire que d'un gestionnaire

    Le futur propriétaire américain de l'OL John Textor, qui a gagné des millions de dollars dans les nouvelles technologies, n'a pas toujours brillé par ses choix de gestion aux États-Unis. Sa fortune actuelle serait également surévaluée.

    Parfois, il suffit d'une rencontre qui change tout. Celle entre John Textor et le futur réalisateur à succès Michael Bay (Armageddon, Pearl Harbor) a eu lieu au début des années 1980. Les deux adolescents sont colocataires à l'université de Wesleyan dans le Connecticut, où le premier prépare un master en économie, le deuxième un double diplôme en langue anglaise et cinéma. Diplômés respectivement en 1987 et 1986, les deux amis se retrouvent en 1996 pour fonder leur première société d'investissement, Wyndcrest Holdings.

    Ils réussissent à lever 2,4 millions de dollars (2,4 M€) pour racheter Art and Technology Group (ATG), une entreprise qui développe un logiciel de suivi des utilisateurs sur les sites internet, une technologie révolutionnaire au développement du web. « ATG a été introduit en bourse en 1999. Textor pensait qu'il doublerait ou triplerait sa mise. Mais les 2,4 millions de dollars se sont transformés en 550 millions, dont 20 millions directement dans sa poche », commente Andrew Abramson auteur de plusieurs articles sur l'entrepreneur américain pour le Palm Beach Post en Floride.

    Son studio d'effets spéciaux récompensé par un Oscar en 2008

    Fascinés par les nouvelles technologies, Textor et Bay investissent tous azimuts au début des années 2000. Ils reprennent une banque en ligne (VirtualBank), un service de voix sur IP (IntelliSwitch), un site internet de produits pour bébé (BabyUniverse), jusqu'à frapper un nouveau gros coup en 2006 en faisant l'acquisition de Digital Domain, un studio d'effets spéciaux pour le cinéma fondé par le réalisateur James Cameron (Terminator, Titanic, Avatar).

    Cet investissement à 35 millions de dollars est un succès. Digital Domain collabore avec de nombreuses productions hollywoodiennes comme Pirates des Caraïbes et Transformers en 2007. Le studio décroche même un Oscar en 2008 pour la transformation sensationnelle du physique de Brad Pitt dans L'Étrange Histoire de Benjamin Button.

    L'histoire va pourtant tourner au vinaigre en 2012, quand Textor décide d'ouvrir un nouveau studio dédié aux films d'animation chez lui, dans le sud de la Floride, financé par 80 millions de dollars d'aides publiques. « Le studio a fermé ses portes quelques mois seulement après son ouverture, laissant 200 employés sur le carreau. Digital Domain a ensuite déposé le bilan », raconte Abramson.

    Suit un procès pour escroquerie porté par l'État de la Floride, au bout duquel Textor est finalement innocenté en 2014. « Il s'était énormément endetté pour développer l'activité en Floride où il voulait aussi ouvrir une école de cinéma. Mais son principal créancier l'a lâché au dernier moment », résume le journaliste américain, qui ajoute que Textor a touché 8,5 millions de dollars de dédommagement.

    « John Textor est quelqu'un de sympa au premier abord, qui a une capacité à convaincre les gens de mettre de l'argent dans ses projets. Il a un profil d'investisseur, mais c'est un très mauvais chef d'entreprise. »

    Digital Domain n'est pas le premier échec de Textor. L'entrepreneur américain avait déjà coulé JesterDigital en 2001, une entreprise dont l'activité semblait pourtant en avance sur son temps. « C'était une sorte de métaverse, un site internet en 3D où les jeunes pouvaient jouer à des jeux vidéo, se rencontrer virtuellement, et surtout acheter la musique de leur groupe préféré dans cet univers imaginaire », se rappelle Michael Koretzky, ancien éditeur de contenu pour JesterDigital.

    Si l'idée semblait brillante, la technologie n'a jamais été au point et l'entreprise a fermé ses portes après moins d'un an et demi d'activité. « John Textor est quelqu'un de sympa au premier abord, qui a une capacité à convaincre les gens de mettre de l'argent dans ses projets. Il a un profil d'investisseur, mais c'est un très mauvais chef d'entreprise », estime son ancien employé. « Pour Textor, les hauts et les bas font partie de son quotidien de businessman. Il a assimilé que certaines entreprises allaient marcher, d'autres non », ajoute Abramson.

    « Il est quasiment impossible d'évaluer la fortune de Textor. »

    Textor a vite rebondi après le dépôt de bilan de Digital Domain. Il s'entoure d'anciens employés en 2013 pour lancer Pulse Evolution, un studio spécialisé dans les hologrammes. Après avoir ramené à la vie le rappeur Tupac le temps d'un concert à Coachella en Californie en 2012, Textor et sa bande font renaître Michael Jackson en 2014 à la cérémonie des Billboards Awards à Las Vegas. Qualifié de « gourou de la réalité virtuelle à Hollywood » par le magazine Forbes en 2016, l'entrepreneur américain investit ensuite dans l'intelligence artificielle en rachetant Evolution AI. « J'aime à imaginer ce que les gens vont faire dans les cinq à dix ans grâce à la technologie », raconte-t-il à l'époque. Ses deux entreprises vont lui faire toucher le jackpot. En 2018, il cède 100 % d'Evolution AI et la majorité de Pulse Evolution contre 200 millions de dollars.

    Outre ses investissements récents dans des clubs de football (à Crystal Palace en Angleterre, Botafogo au Brésil, Molenbeek en Belgique et désormais à Lyon), Textor a également racheté FuboTV en avril 2020, une plateforme américaine de streaming d'événements sportifs. La société, introduite en bourse six mois plus tard, était évaluée à plus de trois milliards de dollars en 2021.

    « Je pense que c'est d'ici que vient la confusion sur sa fortune. Les trois milliards de dollars évoqués dans l'entourage de l'OL représentaient la valeur de FuboTV l'année dernière, explique un banquier d'affaires français, familier du dossier de rachat de l'Olympique Lyonnais. Mais le marché boursier s'est écroulé depuis et l'entreprise ne vaut plus qu'environ 470 millions. De plus, Textor a quitté FuboTV et ne détient que 10 % des parts aujourd'hui. »

    Pour Andrew Abramson, « il est quasiment impossible d'évaluer la fortune de Textor car son argent est dispatché à travers de nombreuses sociétés qui en détiennent d'autres et ainsi de suite ». « Si vous mettez bout à bout son patrimoine, ses entreprises actuelles et déduisez ses dettes, sa fortune est bien inférieure à trois milliards. On est plus autour des 250 millions », évalue le banquier d'affaires. Contacté par L'Équipe, John Textor n'a pas répondu à nos appels.

    Laisser un commentaire:


  • Saint Just
    a commenté la réponse de
    Effectivement le RWDM a été racheté cette année... drôle d'idée quand on connait l'état de l'infrastructure (Stade et terrains...). Ceci dit les équipes de jeunes du RWDM dominaient la ligue Iris élite de Bruxelles avant de disparaître subitement avant même la fin de la dernière saison... la politique, elle a changé au RWDM....

  • Gizmo54
    a répondu
    Le propriétaire de Molenbeek :
    John Textor, né le
    30septembre1965 à Kirksville(États-Unis), est un homme d'affaires américain. Ancien directeur général du service de vidéo à la demande fuboTV[1], il est actionnaire majoritaire de Botafogo[2] et actionnaire de Crystal Palace[3] et du RWD Molenbeek[4]. En juin 2022, il devient actionnaire majoritaire de l'Olympique lyonnais.

    Laisser un commentaire:


  • Kibis
    a commenté la réponse de
    Une LLD peut-être ?

  • Ron Svenson
    a répondu
    Faudra m'expliquer comment un club comme Molenbeek qui, d'après ce que j'ai lu, a un budget de 2 millions, pourrait acheter Biron à 2.5 millions...

    Laisser un commentaire:


  • Fab
    a répondu
    C'est malheureux quand même, lorsqu'il est arrivé des Vosges c'était quand même un atout..
    Et je le préfère à Jung sincèrement..

    Laisser un commentaire:


  • VOLTAIREDERIEN
    a répondu
    Biron va pouvoir améliorer son jeu de jambes et sa souplesse dans les boîtes de nuit de Bruxelles...

    Vu le nombre de boîtes à écumer, il ne va pas beaucoup jouer.....

    Laisser un commentaire:


  • Lloyd
    a répondu
    Arrêtez avec vos 5 millions, on a aucune source crédible là dessus.

    Laisser un commentaire:


  • Totore
    a répondu
    Ostende l'a vendu à Molenbeek pour la somme de 2,5 Millions d'euros
    Dernière modification par Totore, 16 juillet 2022, 21h18.

    Laisser un commentaire:


  • ARRACHE
    a répondu
    Mais le gars il s en tape du foot... Déjà la saison passée pas de progression.. Et la bah d2 belge car molenbeck quartier bruxellois ça sort bien plus qu à ostende... Le gars dont je m en taperai de la suite de sa carrière...

    Laisser un commentaire:


  • Lloyd
    a répondu
    Il aurait pu voir plus haut avec un minimum de sérieux et moins d'arrogance. Au final ça se finit en D2 belge.

    Laisser un commentaire:

Chargement...
X